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Photographie de mode

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Déc 29, 2020 1 Comment

 

Photographie de mode

Magazines de mode dans un point de vente, Copenhague (2007)

La photographie de mode désigne un genre de la photographie de mode consacré aux vêtements et aux styles vestimentaires, parfois composés de pièces de haute couture, portées par des mannequins et réalisé par des photographes de mode.

Elle a pour origine la couture et le commerce, et de nos jours, bien qu’élevée au rang d’art, toujours majoritairement destinée à la vente de vêtements, de parfums et de produits de beauté. Elle est usitée principalement pour les magazines ou la publicité, où elle développe au cours des années sa propre esthétique par l’usage de techniques spécifiques, de lieux exotiques, ou d’accessoires.

Inséparable de l’impression papier pour sa diffusion, jusqu’à l’arrivée du numérique, l’histoire de cette discipline photographique se confond, au moins pour les premières décennies, avec les magazines de mode qui publient les séries de photographies de mode, ainsi qu’avec l’histoire des photographes de mode dont certains vont devenir célèbres, tels Irving Penn ou Richard Avedon. La photographie de mode entre aussi en parallèle avec l’histoire de l’illustration de mode, thème qui va progressivement décliner au fur-et-à-mesure des évolutions de celle-ci. Si le début de la photographie de mode moderne est attribuée symboliquement à 1911, c’est au milieu des années 1930 que celle-ci se répand, et après la Seconde Guerre mondiale que son heure de gloire va commencer.

De nos jours, ce genre photographique a quitté les seuls magazines de mode pour se voir diffuser dans de beaux-livres, des galeries d’art ou dans les musées.

Historique

Les origines

La photographie de mode existe depuis les premiers jours de l’invention de la photographie, mais fait « figure de vulgaire intrusep 1 » face à l’illustration. En 1856, Adolphe Braun publie un livre contenant 288 photographies de Virginia Oldoini dit La Castiglione, qui a l’habitude de se faire photographier1. Elle devient le premier mannequin de mode et Braun est considéré comme le premier photographe de mode de l’histoire2. Mais hormis pour le portrait, la photographie ne peut supplanter la toute puissante illustrationp 1.

Au début du xxe siècle, la photographie commence à apparaitre dans les revuesc 1. Deux courants de photographie de mode se différencient : d’un côté, la photo réalisée en studio, le portrait, et de l’autre la photo prise en extérieur dans les endroits où la haute société se retrouve : les stations balnéaires, les champs de courses3, les restaurants ou clubsn 1… La photo en extérieur donnera un siècle plus tard, par déclinaison ou inspiration, la Photographie de mode de rue. La photographie de portrait subie l’influence de l’illustration : les premières photos sont composées de décors imitant les gravures de l’époque, avec des mannequins posant de façon statiquec 2, le plus souvent entourés de compositions florales surchargées. L’Art nouveau donne le tonp 2. Le but est de décrire aussi précisément que possible le vêtementc 3. Que ce soit avec une illustration ou une photographie, la couverture de l’ouvrage édité est prépondérante.

Les revues françaises Fémina et La Mode pratique sont précurseurs et publient des photographies dès le début du siècle. La dynastie des Frères Séeberger se lance dans la mode en photographiant des événements mondains qu’ils publieront sous le titre des Instantanés de Haute Moden 1.

Les années 1910

Lucien Vogel, qui sera propriétaire de la Gazette du Bon Ton et du Jardin des Modes, publie en avril 1911 l’article L’art de la robe dans Art et Décoration avec des photographies réalisées par Edward Steichenp 1 qui, s’éloignant de la simple illustration d’un sujet, sont « maintenant considérée comme la première prise de photographie de mode moderne4 ». Edward Steichen dira plus tard que c’était les « premières vraies photographies de mode que l’on ait jamais réaliséesp 3 » En 1923, Edward Steichen deviendra le « photographe en chef » des éditions Condé Nasts 1Vogue et Vanity Fair.

Collection d’Art Goût au Museu del Disseny à Barcelone

La presse de mode est en plein développement dans ces années là. Apparaissent les titres Women’s Wear Daily en 1910, Modes et manières d’aujourd’hui et Le Journal des dames et des modes en 1912, le British Vogue quatre ans plus tard, La Guirlande des mois l’année d’aprèsc 4.

Avant la Première Guerre mondiale, Adolf de Meyer réalise des portraits, doux et romantiques : il collabore avec Condé Montrose Nast (en) qui vient de racheter Vogue et souhaite en faire le premier magazine de mode, en s’entourant des meilleurs illustrateurs et photographess 2. La photographie de mode, montrant de façon statique les vêtements, prend de plus en plus d’importance en quelques années dans les revues, et commence à supplanter les dessins et gravuresn 1

Après la Guerre, de nombreux titres de presse féminine sont créés à leur tour : Falbalas et fanfreluches en 1920, L’Officiel de la couture et de la mode de Paris l’année suivante et qui dès septembre fait une couverture avec la photographie en noir et blanc d’une robe de Jean Patounote 1Art, goût, beauté et Styl, en Allemagne, encore un an après, suivi de Vogue Paris en 1923c 4, qui possède son propre studio pour réaliser les photoss 3. L’industrie des cosmétiques est en pleine explosion, et avec elle, la publicité : dans les magazines, les produits sont couplés avec l’image d’une comédienne, d’une femme du monde, ou celle d’une vedette de cinémac 5Edna Woolman Chase rédactrice en chef du Vogue américain et Condé Montrose Nast son propriétaire, voulant montrer la mode de façon détaillée et non pas seulement artistique, s’éloignent de l’illustrationc 6. Malgré tout à cette époque, la logistique pour prendre une photo de mode reste difficiles 4,s 3, et l’illustration domine encore, d’autant plus les couvertures ; ces couvertures des magazines ne reflètent plus seulement le vêtement, mais également les tendances artistiques de l’époques 5

Entre les années 1920 et 1930, George Hoyningen-Huene, alors chez Vogue Paris, rencontre le jeune étudiant allemand Horst P. Horst puis Cecil Beatons 1 lié au British Vogue. À eux trois, ils transforment la photographie de mode en un genre artistique, comme le fait Man Ray à Paris au même moment. L’esthétique de la photographie de mode véhicule alors un idéal féminin, et vers la fin de la décennie, les stars hollywoodiennes des années 1930 influencent l’aspect glamour de la photographie de modes 3. Certains photographes, pourtant peu habitués au domaine de la mode, réalisent des séries de photos à la demande des magazines à cause de leur point de vue artistique et leur vision de la femme plus modernep 2. À cette époque, la plupart des maisons de couture ont leur propres mannequins, le balbutiement des agences débutera après la Seconde Guerre mondiales 6.

Cecil Beaton réalisa en 1942 une série de photos sur les uniformes du Women’s Royal Naval Service

Les années 1930

Dès le début des années 1930, la photographie s’impose peu à peu au détriment de l’illustrationc 6, cette dernière étant un instrument commercial moins puissantp 4Vogue et Harper’s Bazaar sont en concurrence directe et acharnée.

Carmel Snow, qui a fait ses armes au Vogue américain les années précédentes, entre à Harper’s Bazaar en 1932. Depuis longtemps, l’illustrateur Erté, qui sera en contrat de 1915 à 1938 avec ce magazinec 4, réalise les couvertures. Snow souhaite remplacer les illustrations vieillissante d’Erté par des photographies5. Elle fait venir la spécialiste du portrait Louise Dahl-WolfeLisette Model6 ou Erwin Blumenfeld7,8.

La première couverture en couleurs est publiée par Vogue en juillet 1932 : la photographie d’une femme en maillot de bain, prise par Edward Steichenc 6. Les années suivantes, les études de la maison d’édition Condé Nast montreront que les magazines avec des photos en couverture se vendent mieuxc 6. En 1936, après avoir travaillé un temps pour des magazines de mode allemands, Martin Munkácsi débute à New York ; il va moderniser le domaine de la photographie de mode et sera une référence pour de nombreux photographes. Le prolifique John Rawlings (en)9 impose son style posé, minimaliste et luxueux.

Marie Claire parait en 1937 pour la première fois. Avant la Guerre, l’illustration, bien que toujours très présente, a sensiblement disparu au profit de la photographiec 2.

Les années 1950

Lisa Fonssagrives à Paddington Station, Londres (Photo de Toni Frissell, 1951)

À la sortie de la Guerre, la mode reprend une activité mondiale et Paris sa place de capitale. En 1947, le nouveau couturier Christian Dior révolutionne la haute couture. Tous les grands photographes de l’époque vont accompagner sa carrière : Brassaï, qui pourtant n’affectionnait pas tant que ça la photographie de mode, est là dès le débutd 1Henri Cartier-Bresson, Louise Dahl-Wolfe toujours pour le Harper’s BazaarCecil Beatond 2… Constantin Joffé alterne mode, portraits, vie quotidienne pour Vogue. L’avion rend accessible des endroits éloignés, les photographes voyagent plus facilement. L’américain et parisien Henry Clarke, qui travaille pour trois éditions de Voguefrançaise tout d’abord, puis britannique et américaine, réalise des séries de photos de mode prises dans des endroits exotiques, et pouvant aller jusqu’à des publications de 20 pages10. Le photographe Guy Bourdin, débutant, est encouragé par Michel de Brunhoff et présenté au tout jeune Yves Saint-Laurents 7 ; Bourdin est publié pour la première fois dans un magazine en 1955 et ce pour les trente années suivantesn 2.

Le budget des magazines de mode destiné à la photographie augmente de plus en plus. L’illustration, bien que toujours présente, perd encore de la place. Seuls quelques illustrateur de mode, dont René Gruau, sont encore sur le devant de la scène. Les photographes deviennent célèbresc 2 : Irving Penn, photographe de studio à l’« influence considérablen 1 » et dont la carrière va durer 60 ansp 5, est déjà « au sommet de son artd 3 » ; il réalisera plus d’une centaine de couvertures de Vogue Paris. Le jeune Richard Avedon insiste pour entrer au Harper’s Bazaar. En 1955, il réalise pour ce magazine sa Dovima with elephants ; celle-ci deviendra 55 ans plus tard la photo de mode la plus chère du monde. Avedon, au cours de sa carrière, modèle ce que sera la photographie de mode dans les décennies suivantes : il révolutionne celle-ci avec ses images, mais redéfinit également le rôle du photographe de mode8. Puis Avedon rejoint l’édition américaine de Vogue, il y croisera William Klein, et aura comme assistant Jean-François Jonvelle dans les années 1960n 3. En France, Jeanloup Sieff débute à Elle, puis collaborera avec Jardins des modesHarper’s BazaarGlamourLookn 4

Les années 1960

Les années 1960 marquent la libération des mœurs et un changement des mentalités : la photographie de mode innoven 5, les pleines et doubles pages deviennent fréquentes, le nombre de magazines de mode progresse : CosmopolitanQueenDepeche Mode (magazine français) apparaissent durant la décennie.

La révolution du prêt-à-porter va changer l’esthétique de la photographie de mode : des tenues chic et élitistes de la haute couture, les pages des magazines vont maintenant présenter des vêtements « portables »s 8. Les séries de mode mélangent mode, portraits, personnalités, à l’image d’Helmut Newton photographiant la toute jeune Catherine Deneuve en 1962s 9 à ses débuts chez Vogue Parisn 2, ou Audrey Hepburn saisie par Bert Stern l’année suivantes 10Penelope Tree ou Twiggy symbolisent le renouvellement de l’image du mannequin des années d’après guerre, plus jeuneVeruschka photographiée par Richard Avedon, Irving Pen, Helmut Newton fait partie de ces mannequins icônes du renouvellement de style et dont les photographies circulent dans le monde à travers les pages de magazines11.

Le trio britannique David BaileyBrian DuffyTerence Donovan premiers photographes « vedettes » photographiant les stars – de The Beatles à David Bowie, produit des images pour de nombreux magazines, parmi lesquels le Vogue12, mais aussi de nombreuses marques, des labels de disques et révolutionne l’esthétique photographique de l’époque.

Bob Richardson (en), le père de Terry Richardson travaille pour plusieurs magazines dont Vogue Italia.

En France, les photographies très stylisées de Guy Bourdin deviennent définitivement sa signature13.

Reconnus dans le milieu, leurs noms ne deviendront connus du grand public que des décennies plus tard lorsque leurs images seront publiées dans des albums et exposées – pratique rare à l’époque14. Les photographes de cette génération faisant des photographies de mode se considèrent comme des professionnels plutôt qu’artistes et considèrent cette activité comme une source de revenu, activité impliquant la création, certes, mais dont la reconnaissance sera postérieure à la période.

Les années 1970

L’illustration a définitivement perdu sa place prépondérante face à la photographiec 2Sarah Moon, un temps mannequin, passe de l’autre côté de l’appareil et débute dans la photographien 6, inspirée par Guy Bourdin précisera-t-elle. De nouveaux magazines, propices à la photographie de mode tel Interview sont diffusés.

Les années 1980

Dans les années 1980Annie Leibovitz travaille pour Vanity FairAvedon collabore avec Égoïste15, magazine apparu en 1977.

La décennie marque également le renforcement du rôle des marques en tant que producteur et diffuseur de la photographie de mode. Les agences de publicités comme BBDO sollicitées par les marques pour réaliser leurs campagnes publicitaires deviennent un partenaire incontournable pour des photographes de mode qui créent les images avec leurs directeurs artistiques16. En France, « Ces publicités sont le fruit de personnalités devenues de véritables vedettes de la publicité : Jacques SéguélaPhilippe Michel ou Jean-Marie Dru occupent le devant de la scène, faisant des marques qu’ils représentent des sujets de société. »17

Les années 1990

Les années 1990, marquent l’affirmation du rôle des rédactrices des magazines de mode, accédant au statut de personnages puissants dictant non seulement les tendances mais capables également d’imposer leurs photographes de mode. Ceux derniers accèdent progressivement au statut de véritables stars au même titre que les mannequins devenus des supermodels ou top-models : l’association entre les magazines de modes, les photographes et les mannequins de leur choix sera un phénomène marquant durablement la photographie de mode18, au-delà de la décennie19.

Le renouvellement de la photographie de mode suit aussi l’apparition ou l’affirmation de nouveaux stylistes et couturiers : Thierry Mugler par exemple, ainsi que le renouvellement de génération parmi les directeurs artistiques de marques et maisons de haute couture. Le milieu musical s’affirme également comme un important véhicule du renouvellement des tendances vestimentaires et des représentations de la féminité. La chanteuse Madonna par exemple est dès ses débuts dans les années 1980 une « égérie » de nombreux créateurs et photographes avant d’associer bien plus tard son image à des marques comme Versace. Dans les années 2000, d’autres artistes telles que Beyoncé ou Lady Gaga deviendront des exemples du renforcement de cette tendance.

Les années 1990 marquent également une internationalisation du marché de la photographie de mode au-delà de l’Occident avec l’ouverture pour les magazines de mode et les marques des nouveaux marchés – les pays de l’ancien bloc soviétique, la Russie et la Chine. La photographie de mode s’inscrit pleinement dans le processus de mondialisation. L’influence des photographes qui tendent à se qualifier de « créateurs d’images » (image makers) devient mondiale.

La presse et la publicité

En 1988, Anna Wintour arrive à la tête de l’édition américaine de Vogue. Si Irving Penn et Helmut Newton sont déjà en place, elle va s’entourer au cours des années des photographes de modep 6 qu’elle contribuera, avec ses paires des éditions française et italienne du magazine, à imposer comme les meilleurs dans le genre20 : Patrick Demarchelier, photographe fidèle de DiorSteven Klein et Herb Ritts souvent associés à Madonna, ainsi que Steven Meisel et Satoshi Saïkusa qui travaillent également pour Franca Sozzani du Vogue ItaliaPeter Lindbergh « considéré comme le meilleur photographe de mode du monde21 »Bruce Weber photographe habitué aux publicités, Mario Testino qui collaborera aussi souvent avec Vogue Paris22 puis Vogue Spain.

Mais une nouvelle génération de photographes britanniques se fait connaitre : Miles AldridgeCorinne DayGlen LuchfordNick KnightRankinNigel ShafranDavid Sims… certains proches de l’expérimentation photographiquep 7.

1990 : Terry Richardson, Juergen TellerMert and MarcusInez & Vinoodh,

En France également une nouvelle génération de photographes, issus d’autres horizons ou actifs également dans d’autres secteurs que la photographie et au-delà de la France fait son apparition : Jean-Baptiste MondinoStéphane Sednaoui.

Image makers ou photographes ?

De nombreux créateurs qui produisent des photographies de mode, à titre d’exemple Peter Lindbergh se qualifient ou sont qualifiés ainsi23.

Le terme apparait également en français – Jean-Paul Goude se dit « faiseur d’images », Jean-Baptiste Mondino reconnait ne pas être photographe : « Je n’ai même pas d’appareil photo » – déclare-t-il dans un de ses rares entretiens24. Les photographes de mode travaillant pour la publicité sont choisis par les directeurs artistiques (D.A.) des agences de publicités. Le rôle des D.A. dans la création des visuels est si important qu’il est difficile parfois d’identifier l’auteur des images25. De nombreux prix spécialisés récompensent d’ailleurs leurs réalisations, reléguant le photographe au rôle du co-auteur de l’image voir un simple exécutants.

Campagne publicitaire d’une marque de vêtements, Shanghai (2015)

Les années 2000

Les années 2000 et 2010 voient se côtoyer des photographes des deux générations qui se sont imposés dans les années 1990. Si dans les années 1990, les mannequins étaient mises en avant vis-à-vis du grand-public, avec l’essoufflement du phénomène et le retour des artistes sur les couvertures des magazines, les noms des photographes sont mis en avant, souvent au détriment des modèles (à titre d’exemple, campagne publicitaires de Jean-Baptiste Mondino pour la marque Morgan – les images publicitaires contiennent son nom).

La notoriété des photographes s’appuie également sur les nouveaux modes de diffusion non seulement de leurs images mais aussi de leur image. De nouveaux supports intégrés par les magazines et les marques sur leurs sites internet, la vidéo du « making of » par exemple, permettent aux lecteurs de découvrir non seulement les coulisses de la création des images mais aussi leurs auteurs à l’œuvre. Le « site officiel » devient un outil de création de l’image de marque des photographes. Les réseaux sociaux tels que Tumblr permettent de voir les images d’archives et les plus récentes. Les marques s’adaptent également à ces nouveaux supports de diffusion des images26. La révolution informatique s’inscrit pleinement dans le renouvellement du genre.

Par ailleurs, le numérique fait disparaitre l’argentique parmi les professionnels du genre bien avant sa démocratisation et modifie les pratiques, les usages et l’esthétique des images. Certains photographes, à l’instar de la photographe chinoise Chen Man font des logiciels de traitement des images un outil de création. D’autres, préfèrent s’en passer par choix artistique.

Le terme « image maker » tend à s’imposer pour qualifier le travail de nombreux photographes de mode, proposant ainsi une nouvelle lecture de la photographie de mode et revisitant la perception du travail des producteurs des images de mode. Image Maker est le nom d’une des expositions de Guy Bourdin – « le plus influant des photographes de tous les temps » titre The Guardian en 201427.

Place de la photographie de mode

Exposition de Patrick Demarchelier au Petit Palais, Paris (2008-2009)

À l’origine, les photographies de mode ne pouvaient être vues que dans les magazinesp 3 puis l’affichage publicitaire dans une moindre mesure. De nos jours, les photographes sont aussi dans les galeries, les salles de ventes28, les livres, mais également dans les musées : L’anglais Glen Luchford se voit exposé au Victoria & Albert Museum ou au MoMA PS12Nick Knight à la Tate Modern2… Outre la diffusion à de nouveaux publics, ce mode d’exposition permet également de conserver la réalité du travail des photographes de mode. Car si on considère le plus souvent, par la prédominance de la diffusion à travers des magazines, que « la photographie est la page impriméep 1,note 2 », celle-ci ne reflète pas forcément le travail initial du photographe : l’image est recadrée, retouchée, parfois couverte de textesp 1, la liberté du photographe est restreintep 5. Sortir la photographie de mode des magazines permet également de l’éloigner de son rôle commercial initial ; si la galerie vend le tirage, ce n’est plus le rôle de la photographie que de vendre un produit. Certains photographes réussissent par leur style à imposer une image autre que le vêtement ou le client pour lequel ils travaillentn 7, opposant ainsi la créativité au produitp 8. En 1911, Edward Steichen, artiste accompli, se voyait reprocher d’être passé des galeries aux magazines, de l’art au commerce ; plusieurs décennies plus tard, ce sont les photographes de mode qui se trouvent élevés au rang d’artistesp 9. Mais « la photographie de mode n’est pas soit art, soit commercep 10 ». Malgré son approche de l’art, la photographie de mode reste majoritairement une production d’images à l’usage de producteurs de vêtementsp 8.

En dehors de cet aspect commercial, ce genre photographique possède aussi un rôle sociologiquep 9 : depuis un siècle, la photographie de mode — et la « photographie de beauté28 » genre reconnu — influence l’identité féminine par la diffusion de notions de la beauté, la séduction, la jeunessep 9, l’élégance, le glamourp 8, ainsi que parfois la diffusion du « bon goût »28… Mais la photographie de mode n’est pas seulement « un magazine » ou « un photographe » ; c’est également la demande du rédacteur en chef ou du publicitaire, les indications du directeur artistique, les goûts du styliste, le mannequin, puis le retoucheur… La composition d’une équipe pour la réalisation d’une série de photos peut faire intervenir jusqu’à cinquante personnes pour les plus importants magazinesp 5 et le sujet, le mannequin et l’endroit sont déjà déterminés avant le choix du photographep 10… Karl Lagerfeld, directeur artistique ou photographe, précise qu’« on ne sait plus exactement si l’image finale d’un photographe est entièrement son œuvre ou le résultat d’une collaboration plus étroite entre lui et la stylistep 5. »

Législation concernant les retouches d’image des mannequins

En France

Afin de lutter contre les troubles du comportement alimentaire, et en particulier l’anorexie, dû à l’image que véhicule les silhouettes des mannequins dans les photographies de mode, l’Assemblée nationale a englobé dans la Loi n° 2016-41 de modernisation de notre système de santé, votée le 26 janvier 2016, cette problématique29. Il est prévu notamment à l’article 19 (Article L2133-2)30 que « Les photographies à usage commercial de mannequins, définis à l’article L7123-2 du code du travail, dont l’apparence corporelle a été modifiée par un logiciel de traitement d’image afin d’affiner ou d’épaissir la silhouette du mannequin doivent être accompagnées de la mention :  » Photographie retouchée  » ». Cette obligation concerne les photographies insérées dans la presse, sur des affiches, sur internet ou encore dans les catalogues et prospectus. Le décret n° 2017-738 a été publié en mai 2017 et entre en vigueur le 1er octobre 201731,32.

Notes et références

Notes

  1.  En 1921, L’Officiel imprime des photographies en noir et blanc dès son second numéro ; ce ne sont au départ uniquement des publicités. Pour le quatrième numéro, les photos de mode viennent illustrer le contenu rédactionnel. Dans les années 1930, l’illustration s’affiche systématiquement en couverture, et il faudra attendre 1935 pour voir la première photographie en couleurd sur le devant du magazine.
  2.  La citation « la photographie est la page imprimée » est également décrite par Claude Nori en ces termes : « L’œuvre originale devient ainsi le support lui-même, la page imprimée, VogueHarper’s BazaarMarie Claire ou Biban 4. ».

Références

Sources bibliographiques

  • Nathalie Herschdorfer (trad. de l’anglais, préf. Todd Brandow), Papier glacé : un siècle de photographie de mode chez Condé Nast [« Coming into fashion »], Paris, Thames & Hudson, 296 p. (ISBN 978-2-87811-393-8)
  • Claude NoriLa Photographie en France : des origines à nos jours, Paris, Flammarioncoll. « Photographies », , 319 p. (ISBN 978-2-08-121467-5), « La photographie de mode », p. 166 à 181
  1. ↑ Revenir plus haut en :a b c et d Nori 2008p. 166
  2. ↑ Revenir plus haut en :a et b Nori 2008p. 175
  3.  Nori 2008p. 169
  4. ↑ Revenir plus haut en :a et b Nori 2008p. 176
  5.  Nori 2008p. 167
  6.  Nori 2008p. 173
  7.  Nori 2008p. 168

Autres références

  1.  Christine Albanel annonce l’acquisition par l’État, grâce à HSBC France, d’un exceptionnel album de photographies de la Comtesse de Castiglione, constitué par le peintre et décorateur Christian Bérard, destiné au musée d’Orsay [archive] 13 décembre 2007 sur culture.gouv.fr

    « Pour cette femme narcissique et fantasque, ayant eu un temps une liaison avec l’Empereur avant de se cloîtrer volontairement dans sa maison de Passy puis place Vendôme, se faire photographier devient une habitude. […] À une époque où le genre de la photographie de mode n’existe pas encore, elle aime à se parer de robes et de coiffures extravagantes ou arborer des décolletés provocants. »

  2. ↑ Revenir plus haut en :a b et c (en) « Photographers And The Art Of Capturing Style » [archive], sur livingwell.jo, Living magazine (consulté le2 mars 2013)

    « Acclaimed 19th Century photographer Adolphe Braun shot was has been described as the first fashion photograph in history. »

  3.  « Les débuts de la photographie de mode » [archive], sur chroniques.bnf.frBibliothèque nationale de France (consulté le2 mars 2013)
  4.  (en) Alexander, Jesse, Edward Steichen: Lives in PhotographyHotShoe magazineno 151, décembre/janvier 2008, p.66 à 67
  5.  (en) Calvin Tomkins« The world of Carmel Snow »The New Yorker,‎ p. 148 à 158 (ISSN 0028-792Xlire en ligne [archive])
  6.  Géraldine Dormoy, « La leçon de photographie de Lisette Model » [archive]Style, sur blogs.lexpress.frL’Express(consulté le 28 février 2013) : « […] elle émigre en 1938 aux États-Unis. New York est à cette époque le centre névralgique de la photographie. Pendant une douzaine d’années, elle collabore à Harper’s Bazaar »
  7.  Brigitte Ollier, « Mode de vie d’un Allemand à New York » [archive]Culture, sur liberation.frLibération (consulté le28 février 2013) : « Il travaille beaucoup pour Vogue, le Harpers’ Bazaar, les magazines chics qui laissent carte blanche à cet alchimiste des couleurs. »
  8. ↑ Revenir plus haut en :a et b (en) « Rankin: Seven Photographs that Changed Fashion » [archive], sur The Telegraph (consulté le 8 mai 2015)
  9.  « John Rawlings, photographe de mode pour Vogue (1930 à 1960) » [archive], sur noiretblancunstyle.blogspot.fr (consulté le 3 mars 2013)
  10.  (en) Enid Nemy, « Henry Clarke, 77, Photographer Of High Fashion for Magazines » [archive], sur nytimes.comThe New York Times (consulté le 3 mars 2013)
  11.  « On Her Birthday, Iconic Shots of Sixties Model Veruschka » [archive], sur The Cut (consulté le 12 juin 2015)
  12.  « Obituary: Terence Donovan » [archive] (consulté le 12 juin 2015)
  13.  (en) Alex Rayner, « Guy Bourdin: Vogue legend » [archive], sur guardian.co.ukThe Guardian (consulté le4 mars 2013)
  14.  Eamonn McCabe« Brian Duffy obituary » [archive], sur the Guardian (consulté le 12 juin 2015)
  15.  Marie Guichoux, « Joueuse de l’ego » [archive]Portrait, sur liberation.frLibération (consulté le 5 mars 2013)
  16.  « La photo à la rescousse », Le Monde.fr,‎  (ISSN 1950-6244lire en ligne [archive], consulté le 15 juin 2015)
  17.  « Tout est pub 1970-2005. Collections du musée de la Publicité » [archive], sur www.lesartsdecoratifs.fr (consulté le 15 juin 2015)
  18.  (en) American Photo – ND, 1991-03 – 1991-04 (lire en ligne [archive])
  19.  « Le vrai pouvoir des rédactrices de mode » [archive] (consulté le 10 juin 2015)
  20.  Lisa Vignoli, « Photographes : les (autres) patrons de la mode », Le Monde.fr,‎  (ISSN 1950-6244, /le-magazine/article/2014/02/28/les-autres-patrons-de-la-mode_4374471_1616923.html, consulté le 10 juin 2015)
  21.  Véronique Richebois, « Peter Lindberg, sorcier de l’image » [archive], sur lesechos.frGroupe Les Échos(consulté le 5 mars 2013) : « l’un des photographes emblématiques des magazines « Vogue » et « Harper’s Bazaar » des années 1990 »
  22.  [image] Anne-Sophie Mallard, « Mario Testino en 54 couvertures de Vogue Paris » [archive]Photo, sur vogue.frCondé Nast (consulté le 5 mars 2013)
  23.  « THE IMAGE MAKER » [archive] (consulté le 12 juin 2015)
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  27.  Guardian fashion« Guardian Live: Guy Bourdin – the most influential fashion photographer of all time » [archive], sur the Guardian(consulté le 12 juin 2015)
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  29.  LOI n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé (1) [archive]Légifrance
  30.  Code de la Santé publique, Article L2133-2 [archive]Légifrance
  31.  Décret n° 2017-738 du 4 mai 2017 relatif aux photographies à usage commercial de mannequins dont l’apparence corporelle a été modifiée [archive]Légifrance
  32.  Mannequins trop maigres: la mention « photo retouchée » bientôt obligatoire [archive]Paris Match, 5 mai 2017

Annexes

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Photographie de mode.

Bibliographie

 

A Beginner’s Guide to Studio Photography

By

Déc 22, 2020 Photographe studio paris, Prise de vues Comments are off

STUDIO PHOTO VERCEL PARIS

WWW.STUDIOPHOTOVERCEL.COM

 

A Beginner’s Guide to Studio Photography

Shannon Ciricillo

Jan 2, 2019·12 min read

Studio Jewelry Campaign

Starting your journey into the realm of studio photography can be slightly overwhelming and even daunting for beginners.

Considering that shooting in a studio has several more interconnected elements than shooting outside or on location, you will need to understand what it takes to create an effective studio environment and how to execute your photographic vision.

In the beginning stages of photography, many creatives used studio settings as the sole way to capture portraits. Although the times have evolved and photographers understand the concept of shooting in natural light, a studio setting is still an effective way to control your surroundings when creating images.

Shooting in a studio is often done when the purpose is to focus on the subject or product being captured rather than using a dynamic background to tell a story. Studio shooting is often used in a variety of situations such as for portraits, fashion look books or editorials and product and still life setups.

If you are relatively new to the photography studio environment, you will need to start with the basics — finding a space to shoot your project. To help you start on your path from novice to professional studio photographer, we have a checklist of studio photography essentials. Here is our beginner’s guide to studio photography:

Find a Space

The first step to starting your studio photography shoot is to find an ideal space. When choosing a studio there are several ways you can find the space that fits your photographic needs. This includes finding studios in your city, using event space sites such as Peerspace or even consulting the available options on AirBNB. If you’re starting off in studio photography, you should narrow your search to professional studios in your area. This is because studios such as these will come equipped with everything you need for an easy and quick set up.

You can find a studio near you by doing a simple Google search such as “photography studio (insert name of your city here).” This will give you a slew of results that you can choose from. When picking which photography studio to book you will want to look at the studio’s website to see where it is located, what options they have for renting out the space — hourly, half day or full day — and the price that it will cost. You can also find a suitable studio space by asking fellow photographers which space they have used before and if they have any personal recommendations for you.

Determine What Gear You Need

Once you have secured a studio space, you will need to figure out what gear you need for the shoot. Some studios are all-inclusive, meaning that they have a backdrop or white concrete wall — as well as lighting fixtures and the necessary stands. This is usually either a part of the package deal or is an extra added fee — either way, having all of your gear readily available will result in a less stressful setup process.

If the studio only offers the space, you will need to bring your own gear. The standard elements necessary for a photography shoot will include: some kind of backdrop, stands to hold that backdrop, lighting fixtures and stands, and a power outlet to plug in your gear. If you are tethering during your shoot, which means your camera is affixed to your computer and the images will appear on the screen as they are shot, you will also need a surface to rest your computer. We will touch more on this topic later.

In addition to the basic gear, you will also need to decide which kinds of props or design elements you may be adding to your shoot. Will this be a simple set up where the model will stand directly against the backdrop? Or will you want diversity will posing and add a chair or even couch on which you will photograph your subject? Figuring out your direction and vision for the shoot will help you decide which additional elements you need to acquire beforehand.

Rent the Gear or Purchase Your Own

If shooting in a studio isn’t something that you often do, you may want to consider renting your gear versus purchasing everything you will need. For example, the lighting fixtures and stands that you will use in your studio shoot, can potentially be rented from a photography store depending on where you live. As always, you can also reference your network of photographers and ask to borrow their gear for the day. Allowing someone to borrow your gear shows trust, so make sure you offer to pay them back in either financial compensation, lunch or a coffee.

Renting gear is a common practice by many photographers who may only need specific tools for a one day project. As lighting equipment can be a large financial investment, you should rent when possible. As for the other elements needed for your studio shoot, you will need to buy these from a suitable photography store. For backdrops, there may be places that allow you to rent these, but more times than none — a photographer will just purchase the backdrop for their shoot.

Effective backdrops for studio photography are usually in the form of paper Seamless or Savage options that come in a variety of colors and designs. You can find a photography store nearby that may sell these, order them through a site such as Adorama or B&H online or even purchase them off of Amazon, where you can usually find a selection of colored paper options.

Design Your Set

The final step to collecting and organizing your materials is to design the set that you are going to use. Your set will be an accumulation of your backdrop, lighting gear and any additional props or elements you sourced for the shoot. When designing your set, decide the intention and outcome you hope to achieve through your images.

If you are shooting a product or still life session, you will want to focus on the overall visual array of your elements and how they work together to create a story. If you are shooting a portrait session using a model, you will need to decide how the model uses the props.

Whether you bought specific elements for your studio session or used a prop warehouse to source these objects, remember that the best way to keep a well-maintained set is to stay organized. If you are shooting a variety of looks, keep your props in categories based on the order of which you will use them. Feel free to label them accordingly and add or take away any elements that aren’t working during the shoot.

Place Together Your Lighting Techniques

Now that your set is completely designed and ready to go, your last step to setting up is to add your lighting. Since you are starting in studio photography, you most likely do not have a specific lighting technique that you use. There are several methods and styles of lighting that you can use in studio settings. To give you a better idea of what options you can choose from, here are several methods of illuminating your subject:

Short Lighting

Short Lighting is a technique that is often used in darker portraits. It eliminates a large amount of light that is cast on the subject’s face and instead places more of the subjects face in the shadow. Short Lighting is used when you want to add a sculpting quality to your figure and give them a slimmer look.

The set up for short lighting is to place your light source to the right of your subject and have your subject turn their face towards the light source. With this, the side of the face that is away from the camera will be illuminated while the side that is closer to the camera will have more shadows. The result is that the majority of the face will have shadows in short lighting.

Broad Lighting

Broad lighting is different from the short technique as it requires the subject to turn their face away from the center position of the camera. Since the light source is still set up to the right of the subject, the main change is the positioning of the body of your model.

Having the model turn away from the light source, allows for a large area of light on the face and a smaller amount of shadows. This technique will give your subject a broader and wider appearance, so remember to only use this on someone whose facial features need to be widened. This can cause an adverse and unflattering effect on someone who is heavier or has a round face.

Butterfly Lighting

Butterfly lighting refers to the butterfly-shaped shadow that is cast onto your subject. In this setup, the light source is above and behind the camera, causing the photographer to shoot under the light source. With this design, you will often create shadows under the nose and cheeks of your model.

You will want to situate your light source behind the camera and a bit above eye level or head level of your subject — in order to achieve the most flattering display, adjust this based on the height of your subject. Some photographers will use a flash as a harder light source to get definitive shadows. This helps showcase the model’s cheekbones.

Rembrandt Lighting

Rembrandt lighting is a term coined by the lighting technique the painter Rembrandt often used in his paintings. The mark of such lighting is the triangle is on the subject’s cheek. To create this style of light, you will need to have your subject turn away from the light. Place the light above the top of their head; this will allow the shadow from their nose to fall down along their cheek area.

Loop Lighting

Loop Lighting is a technique when you place your light source above eye level and between 30 to 45 degrees from the camera. The idea here is to create shadows on both the cheek and noses of your subjects, but in a manner in which they do not touch one another.

With this style of light, you want to create small shadows and adjust the light source based on your subject. A simple set up is to place your subjects against a backdrop, set up the light behind them and to the left and then add an additional reflector in the front of them to the right. This is an easy setup, and it works on most subjects.

Split Lighting

Split Lighting is the subject’s face is split in the light and shadows. This technique is a bit more dramatic, so it is best to decide which kind of subject this would be most appropriate for. To create the split technique, set up a light source 90 degrees to the left or right of your subject, in some cases you can place it slightly behind them.

Some subjects will have facial structures that are not ideal for split lighting, so make sure to test this technique out and adjust their position accordingly.

Setting up a Flash for Studio Use

In addition to the six lighting techniques we explained above, many studio photographers will use an off camera flash in their studio photography. The best way to kickstart this process is to use a flash speed light with a diffuser in the form of an umbrella.

To use your flash off-camera, you will need to attach it to a lighting stand. Then, in order to create the lighting effect in which the light is bounced and diffused, you will set up the flash to point directly into your umbrella.

To break this technique down, even more, you can employ the use of feathering. Feathering refers to altering the light source’s position so that only certain parts of the subject are lit. This allows you to selectively choose which areas of your photograph you want to highlight and focus on. Feathering is done by setting up your softbox at a 45-degree angle toward your subject and then turning the softbox even a bit more to shoot past your subject. This will create a more shadowed effect, and thus you will have feathered your subject.

Tethering in Studio Photography

The last element that you should learn when shooting in a studio is how to tether your photography. Tethering refers to connecting your camera to your computer in order for your images to be saved directly onto your computer’s hard drive as you shoot. It is not necessarily required when shooting in studios, but for most professional projects — a client will want you to be tethered, therefore being a technique you should learn.

Tethering is helpful because you can see the images on your screen as soon as you are shooting them. This can actually increase your workflow, allowing you to examine each image and adjust your settings, focus or even light as needed. A client will be able to tell you whether they are in favor of the direction the images are going or even offer suggestions of how to fix posing. If a client sees an image they know they will use, they can tell the photographer that they have what they need and can move on to the next look.

Also, tethering can allow you to change your camera settings from the computer through your connected device. If you have a digital technician monitoring your screen, they can evaluate your settings and alter as needed. This means that if you are shooting and the digital tech notices that the images are overexposed, they can quickly make changes to your aperture or shutter speed without halting the shooting process.

Software with Tethering

With software systems you use with tethering, you can also organize and rate your images as you shoot. This can be effective if you have several looks you are capturing, you can easily sort the images into each of their appropriate folders. Additionally, if a client sees several images they specifically like — you have the ability to set a rating that will speed up the selection process. Since tethering allows your images to go straight onto your hard drive, you will also have a small chance of losing your images during the shoot.

To tether during your studio photography, you will:

  • Need to make sure your camera is able to image transfer with either RAW, JPEG or both file formats.
  • Need to buy the appropriate cord. Connect the camera to the computer using a TetherPro USB cable. The cables are black or orange depending on your equipment.
  • Use software that comes with your camera or purchase programs that support tethering and post production such as Capture One.
  • Have an external hard drive available to copy your images onto in the event that your computer’s hard drive has any technical issue or becomes full during the studio session.

Once you finish your studio shoot, make sure to properly store your tethering cord — as they can easily break if. Then, go through your images within your system and make sure that each folder is on your hard drive and external device — not just in the software system. Make sure to take note of any selections that the client wants. Tethering is a truly seamless and systemized way to streamline your studio photography and enhance your workflow.

Return the Studio its Original Condition

The most important part to remember when using a space for your studio photography is to take care of your area, clean up and return it to its original condition after the shoot. In many photography studios, the manager will evaluate before to take note of what gear you may be borrowing for the session and the general condition of the space. Afterward, they will do the same type of post evaluation in which they can add fees you may have incurred.

If you need more gear than originally stated, it is best to directly approach the studio manager during the shoot rather than waiting until the day is over to bring this up. This is because some gear will have additional costs and can be an added surprise to your final bill.

Just because you rent and a pay a fee to the studio, doesn’t mean they act as your clean-up crew. Make sure that everyone on set picks up after themselves, discards any trash they have and leaves the studio in the condition they found it.

Since you may want to use this photography studio again in the future, it is best to act accordingly, be a good customer and show respect to the space that they offered you. With this, you will be more likely to earn a positive review and reputation with the studio — making it easier to book with them again for other projects.

Final Tips

For beginners in studio photography, understanding the process of planning, organizing, setting up and executing your shoot is vital to creating your best images. Studio photography has far more moving parts than just showing up to a location with your camera. With studio photography, you will want to find the right space, rent or purchase the gear you need, design your set and choose the proper lighting technique for your subject.

Learning how to illuminate your subject’s features, create a soft box or feathered technique with an off-camera flash and even tether for an immediate view of your images are all tips and techniques used by studio photographers.

Originally published by H Influencer at https://thehhub.com.

Studio photo

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Déc 22, 2020 Photographe studio paris, Prise de vues Comments are off

Studio de prise de vues

Le studio proprement dit (lieu où se font les séances de photographies) est équipé de matériel d’éclairage et souvent d’une cabine de maquillage, de matériel numérique (ordinateurs, pour visionner et « travailler » les images), et anciennement d’une chambre noire. Une salle d’exposition (ou showroom) est parfois présente, comme au studio Harcourt à Paris.

Certains plateaux de grande taille comprennent un cyclorama (ou « cyclo »), structure (le plus souvent en bois) qui part du sol et couvre un, deux voire trois murs et arrondit tous les angles droits pour éliminer les ombres dans les coins. Celui-ci est peint, le plus souvent en blanc. Des boîtes à lumière sont parfois montées sur rails de façon permanente (suspendues), les mouvements (latéraux et verticaux) en sont parfois activés par des moteurs électriques.

Il existe dans toutes les grandes capitales de création du monde des studios de location1,2,3, lesquels offrent des plateaux de différentes surfaces, permettant parfois les prises de vue en lumière du jour, aux photographes travaillant pour la presse magazine ou la publicité. Les grands studios offrent aussi un service de retouche numérique à leurs clients photographes.

Entreprise

En tant qu’entreprise, un studio photographique est une entité juridique détenue et exploitée par une ou plusieurs personnes, dont une au moins est un photographe. À ce titre, il peut louer des services photographiques, tout comme vendre différents objets créés à partir de ses activités (ou de celles d’autres photographes).

En France, depuis le début du xxe siècle, les fonctions d’entreprises ont été de plus en plus dévolues à une entité dénommée « agence photographique ». Cette évolution a réduit de plus en plus le sens de « studio photographique » au lieu de travail..

Everything You Need To Know About Setting Up A Home Photography Studio

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Déc 22, 2020 Photographe professionnelle Paris, Photographe studio paris, Prise de vues Comments are off

STUDIO PHOTO VERCEL PARIS 

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Everything You Need To Know About Setting Up A Home Photography Studio

Thinking about setting up your own home photography studio? This guide has everything you need to know, from home studio lighting setups to space-saving tricks.

Do you dream of setting up a home photography studio of your own? For tons of photographers, this is a major goal that would open up tons of opportunities. Being able to produce high-quality studio work from your own home means you can avoid transporting large, heavy, cumbersome equipment to a rented studio location. It also means having total control of your shooting environment. A photoshoot studio setup at home can definitely help your photography business thrive, and take your online photography portfolio to new heights.

There are certain kinds of photography that are best suited to a studio environment. If you shoot portraits or headshots, you probably do a lot of your work in studio so setting one up in the comfort of your own home would be a huge plus. Portrait and headshot photography is an awesome way to make money as a photographer, because there are so many potential clients out there. Everyone needs nice portraits of themselves for LinkedIn and other social media profiles, so the gigs are just waiting to be snapped up!

If you set up a versatile home photo studio, you can also handle other kinds of portraiture. More and more people love seeing their furry friends looking their cutest in professional portraits, so pet portraits are another great way to make more money with your new home studio set. You don’t need a large home photo studio setup to do some super-cute newborn shoots. If you’re lucky enough to have room for a slightly larger home photography studio, you can handle engagement shoots and wedding shootsmaternity photo sessions, and family photos. Your portfolio is about to be overflowing with gorgeous images! So, how do you get started with setting up that home photo studio?

Home Photography Studio Setup

The first thing you should consider before buying a single piece of home studio equipment is: what is your goal for this photo studio setup? It’s really important to get clear on what your goals are for your personal photography portfolio, and what types of photography gigs you want to land. That way, you can make sure that you don’t waste time and money building a professional photo studio that’s not actually going to serve your needs.

For example, if you know you want to do large family photo shoots, that tiny spare bedroom probably isn’t going to cut it. You’ll need to clear out a bigger space, or have an area of your home that you can convert into a photography studio for each shoot and easily tear down in between shoots. On the other hand, if your business is all about shooting tiny babies, they really don’t take up much space! That means you can use a small space wisely and still have an awesome home photo studio setup.

You’ll also want to give some thought to your own personal style. If all of the photos in your portfolio are sunny and naturally lit, it’s a good idea to make sure that your home portrait studio has plenty of natural light or that you’re prepared to do your research and get some high-quality home studio lighting that will help you achieve a similar effect. If you’re all about dark and moody photos with dramatic key lighting, you’ll need to consider a space where you can effectively block out any unwanted ambient light. The best portrait photography portfolios have a distinct and recognizable style, so it’s always a good idea to think about what your signature look is.

Remember, this home photography studio should serve you and your business needs, not hold you back! One other consideration before you start planning your photography studio setup is what your electricity needs will be. Make sure you choose a space that either has lots of reliable outlets, or where you can easily reach with a good quality extension cord.

Home Photography Studio Equipment

Now, on to the good stuff! Since you’ve figured out what space in your home is best suited to a home photo studio and fits your business needs, you can start thinking about what equipment to look for.

The good news here is that, no matter what your budget is, there are tons of seriously good options out there nowadays.

Home Studio Lighting Setup

One of the most important pieces of equipment in a home photography studio is, of course, the lighting. A basic home photography studio lighting setup can consist of just one light (either a speedlight or a flash), and a reflector, such as an umbrella. If you’re planning to get more advanced with home studio lighting, you’ll probably need to increase the lights to three so that you can achieve a three-point portrait lighting setup. Increasing the number and type of lighting modifiers can really open up new lighting effects that you’ll be able to achieve out of your home photo studio.

For the lights themselves, the two main options you have are speedlights and strobes. They each have their own benefits and drawbacks, so, again, you’ll have to refer back to your own goals for this home photography studio.

Home Photo Studio Speedlights

Speedlights are great because they’re on the smaller side and tend to weigh less than flashes. If you need to take your home photo studio setup down between shoots, you might like being able to easily tear down and put away your speedlights. They’ll also be ideal if you have a very small space, because they tend to be smaller themselves. Another huge perk? There are some perfectly good options available for really low prices. Brands like Yongnuo and Neewer make options that will set you back less than $50 each, and, if you’re willing to pay a bit more, you can get even more power and features.

Although they’re inexpensive, light, and small, speedlights do have some shortcomings you’ll want to consider before buying them for your photography studio. They’re definitely not as powerful as strobes, so you won’t get as much light out of them and will have to make up for it with your camera settings, which could result in slightly less crisp images. (A really great portrait photography camera will take care of that problem.)

They also take longer than your typical flash to recycle between shots, which means you can’t shoot a big burst of shots in a row. That’s only a problem for certain kinds of photography, so it might not even be something you have to worry about. Unless you’re trying to capture a specific moment in a motion, such as a hair flip, for example, you probably won’t notice the slow recycle time too much.

A final point against this type of light is that, unlike flashes, they don’t come with a modelling light. A modelling light is a bulb located close to the flash tube that gives you an idea of how the flash will light the image when it does fire. You will end up knowing your home photo studio like the back of your hand, so this won’t be a problem in the long run, but it does mean you’ll need to do some experimenting to get a really good sense of the light your speedlights will produce. You definitely don’t want to be doing too much experimenting when you have an actual client in the home portrait studio!

Home Photo Studio Flashes

If choose to go for flashes instead of speedlights, your units will definitely be more powerful. That’s great if you want to get the sharpest, clearest images possible. They’re also ideal for a photoshoot studio setup in which you want to be able to capture lots of little moments, since they do recycle much faster than speedlights. This can be handy if you’re shooting bigger groups: it’s hard to get everyone to look their best at the same time, so, by getting more shots, you’re increasing your chances of nailing that perfect image! You’ll also get the benefit of a modelling light.

They are, of course, more expensive than speedlights, so that’s something you’ll have to consider when you’re deciding what your budget is for your home photography studio setup. They also tend to be heavier, so they will be more cumbersome to put up and take down. If you’re lucky enough to have a space you can dedicate solely to your home photo studio, that won’t be a big problem for you, and flashes might be a great choice.

Home Photo Studio Light Stands

Don’t forget the light stands. These usually take up a bit of floor space, so if you know you’ll be working with three-point lighting, make sure that you have enough space for all three lighting stands .

This is another type of home studio equipment that can really vary a lot in price. As a general rule, this is one piece of equipment in your home studio setup that you should probably spend a bit of money on. Although the stands may seem less important than other portrait photography accessories, cheap light stands can cause some serious headaches when you’re shooting. They can topple over and hurt someone, and you don’t want those lights you just bought to come crashing down either.

Invest in some heavy, sturdy light stands for your home photography studio setup, and you’ll get your money’s worth for years to come.

Home Photo Studio Backgrounds

Your home studio setup should include a few background options that you can use again and again for different types of shoots. The first background to buy is a collapsible one that gives you the option of both black and white, since those are versatile and will work for tons of different portrait gigs. You might also want to get a background support that can hold your collapsible background as well as any seamless rolls you start collecting.

Home Photo Studio Modifiers

This is a fun part of setting up your home photography studio, because modifiers can really take your images to the next level. There are tons of options to choose from, so instead of getting carried away and clicking “add to cart” on all of these, consider what kind of effects you’re going for and what kind of images will really be portfolio-worthy for you. Light modifier options include:

  • Metallic or white reflects: Create the effect of having a whole other light on your scene; they will give you either a cool glow or, in the case of gold reflectors, a warm glow that could easily trick the eye into thinking it’s sunlight.
  • Softboxes: These can help you diffuse light so that it falls evenly on your subject, creating an attractive and even look. They allow you to modify your light setup to seem as though your subject is sitting next to a window, rather than in the middle of a studio.
  • Gels: Colorful sheets of gel paper change the color of your light sources. An orange or red gel will give you a warm glow, and a blue or green gel will give the image a cool cast; you can play around with different combinations of gels to get some really cool and artistic effects. The great thing about gels is that they’re pretty inexpensive, so you might as well have a bunch on hand in your home photo studio.
  • Umbrellas: Like a softbox, an umbrella will help you diffuse and soften light. You’re better off using these if you have a large space; in a small space, they won’t contain light as well as a softbox might.

Home Photography Studio Kits

After reading about all these different components of your home photography studio setup, you’re probably wondering if you’d be better off just getting a home studio set that contains all the necessary pieces. That all depends on your budget and goals.

If you skip the kit and buy the individual pieces, you’ll almost certainly end up paying more overall. Kits tend to offer lower-quality components, but you can find some seriously good deals. And, if you do your research, you’ll be pleased to find that there are actually some great options out there. If you’re a beginner and don’t have any equipment yet, a home photography studio kit can help you get up and running quickly. Then, you can add or switch out pieces of equipment as you go along and learn more about what you like and what works for you. A few highly-reviewed options include:

Chances are, once you start getting more and more gigs, you’ll find the kits don’t quite cut it anymore. But for someone early in their career, they’re an awesome option!

Setting Up a Home Photography Studio on a Budget

If you’re on a budget but the home photography studio kits just aren’t going to cut it for your home photo studio needs, there are lots of other ways to get a high-quality setup without breaking the bank. Second-hand options can save you a ton, and, as long as you get them from a trusted source (and hopefully with some warranty), you can save big bucks on powerful lights and other pieces of equipment that cost a lot more fresh out of the box.

Looking at refurbished options form retailers online or in your area is another way to avoid paying the sticker price for those high cost pieces of home studio equipment. There are probably some things you can DIY as well—the internet is full of genius ideas for things like DIY reflectors, for example, which can make your photos look really professionally lit.

Another way to keep costs in check is to work with natural light, if possible. If you’re lucky enough to have a space with a reliable amount of sunlight, lots of portraits will look stunning just using that natural light, with no need for fancy strobes.

Small Home Photography Studio Tips

If your space is extra-tiny, don’t despair! Small spaces, if set up properly, can still be perfectly usable photo studios. A few useful tips:

  • Keep extra lights to a minimum. Use window light whenever possible, so you don’t have to fill up precious space with light stands.
  • Make use of light modifiers, especially reflects. It’s amazing how a couple of reflects can make your portrait look totally filled with light, as if you were using a three point light setup. Play around with reflects and see what works best in your small space.
  • Choose the right portrait lens. You probably won’t need a zoom lens if there isn’t room to zoom, so a high-quality prime lens that allows you to capture your whole subject from the distance you have available to you in your home photo studio will do the job.

Extra Tips for Home Portrait Studios

There are a few other things you can do, no matter what your space and budget, to make your studio a comfortable place to be. You want to make sure your clients leave raving so that you can get that valuable referral business, so make sure your studio has:

  • Water and light snacks: Photoshoots can be surprisingly exhausting, and having a hot light (or three) on you all day can get pretty uncomfortable. Make sure your clients don’t feel like they’re about to faint by having refreshments on hand.
  • A mirror: It’s nice to be able to quickly and easily do a once-over and make sure you’re looking good before a shoot. If it’s mounted on the wall, you don’t have to worry about it taking up space.
  • Some translucent powder: You don’t have to be a top makeup artist to make your client look a whole lot better by removing the shine from their nose and forehead.

Show Off Those Gorgeous Portraits

Make sure you set up an online photography portfolio so that you can start booking gigs in that new studio! If you don’t have one yet, no worries. Look for a website builder that allows you to create the perfect website for your business in just a few minutes. A blog is an awesome way to create SEO-friendly content, and if you’re building a home photography studio that would make for an awesome blog post. Look for a website builder that has built-in blogging so that you can share your adventure. Client proofing is also a valuable feature for portrait photographers, since it allows your clients to give you feedback and make their selects right from your website.

The Complete Guide to Building a Photography Studio

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Déc 22, 2020 Photographe professionnelle Paris, Photographe studio paris Comments are off

STUDIO PHOTO VERCEL PARIS 

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The Complete Guide to Building a Photography Studio

ALL POSTSPHOTOGRAPHY,  BUSINESS 

Anand Paul - Author Anand Paul on Jan 09, 2020   10 min read

Do you have a photography business and are looking to move to the next level? The best businesses are always looking at ways to improve, and adopting better processes to generate more revenue.

Setting up your own photography studio is a significant investment. If you are at the stage where your business defines your brand personality, then this article is for you. It explains how to set up your own photography studio, which will then give you complete control of your photography work process. Besides, it also eliminates the heavy costs you incur while preparing for a shoot in a rented professional studio. Peerspace charges $100 per hour for a studio rental while other places may charge several hundreds of dollars. 

Having a studio of your own frees up your imagination from standard settings and lets you stand out from the competition. In this article, we will talk about everything that you need to know to build your first photography studio.

building a photography studio

Where Should your Photo Studio be Located?

Deciding where to build your studio depends upon your client list. If you are a portrait photographer, whose clientele consists of local families, then a local place would suffice. However, if you mainly do product or fashion photography, your business is better off situated near the city center. 

Studio costs could also be an inhibiting factor. The cost of office space is inversely proportional to the distance of your studio from the town’s commercial center. You may be able to acquire a more substantial area with more parking and open views for less money uptown. If you absolutely need to be in midtown, living, and working out of home is an option you could explore. You must also include the cost of insurance into the studio investment. If you are strapped for money and on a budget, consider turning your living area into a home photography studio

It is advisable to undertake a recce of locations and find out prevailing rents in prospective studio locations. Make sure that your transport and scaling-up costs are also factored in. You should estimate the potential revenue you stand to earn with a professional studio. Survey other the rates charged by other photographers in your field and attempt to estimate the value a studio would bring to your work. 

Be brutally honest in your self-assessment, and don’t be afraid to ask for opinions from among your peers. If you find the worth of your work lacking in quality, you should first work on filling the gaps in your skill sets.

Interior Design Matters

Once you’ve settled on a location for your photo studio, you should move on to estimating the cost of repairs and renovations that the place would require. Assess the areas in which you specialize and consider the physical space that you have available.

Using the space that you have efficiently requires that you segregate areas for particular jobs. Portrait photographers would need space for a backdrop screen, a work desk, a filing cabinet for prints, furniture, magazines, and toys. The last three items will help make a good impression on your customers. They will also help build a positive ambiance for word-of-mouth for your photography portfolio. 

Food photographers, on the other hand, may require a table and chairs along with a kitchen area. Product photographers would need souvenirs and knick-knacks to serve as photography props. 

The color of the walls should support the kind of photography effects you most prefer for your camera. Soft colors such as white are an excellent choice if you want greater light reflection and wish to beat off the shadows. Note that matte finishes are better than glossy ones if your intention is to keep glare under control.

Use smooth wooden or marble flooring because you will need to move stands around often. Such floors will also lend an elegant look to your dream photography studio. 

Empty spaces and bare walls where your clients will be seated is a big NO. Remember that you only sell what you can show. So, consider filling your waiting area with print samples of your best work.

Lighting Equipment

Getting the lighting right is massively important to convey the right brand message. Product photographers shooting images for jewelry, sporting accessories, clothing, or equipment need to capture the subject’s USP. The position of the source of light creates light and dark patches that give immense power to a portrait. You can even change natural colors and moods to emphasize the subject’s features.

You can utilize natural sunlight to your advantage by having windows facing north and south. This alignment will give your studio ample access to the sun throughout the day. Unfortunately, daylight is unconstant, and cloudy days will force you to use artificial light sources.

LED Lamps

While soft, natural light is great for outdoor photography, your studio photos cannot do without a consistent source of artificial light. To control artificial light, you need the right kind of lighting equipment. Constant and continuous light can be reliably obtained for under $20 with modern LED lamps. Combine these with color filters and DIY lighting strips to produce an impressive range of colors. These are perfect for tabletop photography, including photographing food and still items.  

Speedlights

For flash photography, you need speedlights, or stroboscopic lamps (aka strobe lights). Both of these lights create brief, bright flashes that endow your subject with character. They serve to block out the sun and create intense deep shadows. Beginner photographers can get decent Speedlight kits for under $150 complete with wireless trigger, studio softbox, translucent white umbrella, and flash. Popular options for basic strobe kits include Neewer and Flashpoint. 

Strobe Lights

The difference between speedlights and strobe lights lies principally in the amount of light each can supply. Speedlights are lightweight, portable items that can be used outdoors as well as in on-camera settings. 

Monolight strobes can provide up to 1000 Watts of concentrated power. They have the advantage of a broader range of supporting light modifiers available. They are great for use with octagonal, parabolical, and softbox diffusers and allow greater control in light manipulation. Strobe lights tend to be pretty expensive, generally going upwards of $500 for high-end models.

Fresnel lights use lenses with successive concentric rings, each of which bends light passing through in a way that results in a single powerful beam of light. These lights are suitable for distance shots of props in product photography.

Fresnel lens lights are great for illuminating dark rooms, but they are also more expensive. Consider using Fresnel lamps if your remuneration covers the extra cost.

Many modern DSLR or mirrorless cameras have their own on-camera flash arrangements. However, you could lose mobility and flexibility with attached flashlights. To learn more about how lighting can work for your photographs, click here.

Modifiers

A light modifier is a piece of equipment that controls the direction and spread of light before it reaches your subject. A full-on beam unflatteringly details skin texture and tone. It also produces hard shadows that add discordant contrast to your image. That is why you need something to diffuse bright lights. 

Modifiers come in three varieties:

  1. Umbrellas: There are shoot-through translucent photography umbrellas that provide soft white light. Use these for evenly lit images. Reflective umbrellas have shiny light-facing surfaces that produce a more consistent reflection. These are great for portraits and advertisement graphics. You can also find intermediate options for experimentation.
  2. Softboxes:  When you want to highlight your model without lighting up the backdrop, softboxes are the smarter option. These are rectangular or octagonal shaped umbrellas with a diffusion cover that spread soft light over a smaller area than an umbrella.
  3. Scrims: Umbrellas and softboxes have limited movement, focus, and portability. Scrims are flat pass-through screens that can provide a more precise focus for soft light. Most professional photographers would want to use these for high-quality work.

Portrait photographers sometimes require a Beauty Dish to get that soft contrast on a face by evening out shadowed and lit areas. These are small circular diffusers that train light over the model’s face.

Types of Camera Lens Filters & Why you Need them

Filters can correct the color bias of natural light, correct exposure, and add effect to an otherwise listless shoot.

Neutral Density filters or ND filters are like dark glasses that limit the amount of light that can enter the camera without resulting in a change in color. When shutter speeds are low, wide apertures result in less light falling into the camera, causing moving objects in a photograph to look blurred. This effect helps the viewer to distinguish moving water, vehicles, smoke, etc. from the still parts of your image.

Similarly, you can use ND filters in bright sunlight in landscape photography to focus on selective elements.

Polarizing filters allow light from only certain polarizations to pass through. These filters are used to reduce reflections from glossy surfaces, water, or glass.

Color filters are often used to change the warmth or cooling effects of natural colors in the environment.

Specific filters are available to substitute for a zoom lens, introducing visual and other special effects.

Setting up the Perfect Backdrop

Photography backdrops not only bring contextual elegance to your images, but they also help control the reflection of light and exposure. You can introduce a glamorous ambiance to a photo by merely populating the background with the right color. To ensure that you get the right texture, lighting, and color temperature, you need artificial screens to serve as backdrops.

Photography backdrops available in the market are made of paper, fabric, or vinyl. Fabric backdrop options include muslin, canvas, or velvet. Printed canvas serves as an excellent substitute for natural rock, water, or sky. Other artificial prints are conveniently portrayed with muslin backdrops. Velvet may be used in situations when you want to depict stately luxury and extravagance.

Seamless paper does the job of a colored wall quite adequately and is also the most economical option. You can easily change or roll up seamless paper backgrounds from collapsible stands or wall mounts. Don’t forget to buy holders, clamps, and clips to keep these screens in place.

Vinyl is another easy-to-use backdrop material being easy to clean and keep crease-free. You can experiment with various colors, textures, prints, art backgrounds, etc. to infuse some creativity into your shoot.

You can also use floor drops made of vinyl to replicate vintage wood panels or brick walls. These make for stunning backdrops in portrait photography, newborn and family photography.

Saving your Light Stands from Damage

As a creative photographer, you will continuously be required to move your sources of light to capture side views and bolster shadows. But as you wheel them around, you or your models may fumble and trip over your light stands. 

LED lamps are costly, and you don’t want to have to replace bulbs after every photo shoot continuously. Hence, you need to anchor your light stands with appropriate weights. Sand-filled bags are the best and least expensive ways to shore up your lighting equipment. You can buy high-strength sandbags for as little as $16 apiece. Alternatively, build your own little make-shift weights by filling old sacks with non-abrasive sand grains.

Special Items for Portrait Photography, Newborn Photography, Still Life, & Product Photography

Having a cuddly toy or two can be incredibly useful when you’re trying to coax a newborn baby into position for a photoshoot. Hairbows, blankets, and soft pillows also make for great props in newborn photography.

Portrait photographers find that a simple wooden stool serves to capture many attractive angles of their subject. It also forces the model to stay absolutely still while you’re experimenting with lighting and colors. 

Still life photographers often need props to introduce an element of artistic contrast into their image. Product photographers need similar imaginative methods to play up a brand message. Hence, a cabinet of the most commonly used photography props can help you take superb photographs.

Items to Stock up on: Adapters and Batteries

Stocking up on a range of adapters and batteries will not only help you save on studio time, but it will also keep your energies focused on your best creative efforts. Too often, photographers neglect to keep extra batteries in inventory and end up with disrupted client schedules. This creates a bad impression. In the long run, this could prove detrimental to your reputation as a photographer.

Floors, Furniture, Storage Cabinets

The way your floors look affects the reflective quality of your photographs. Bouncing light off garage floors is next to impossible. Go for elegant wood or marble panels if you can afford them. However, a clean granite floor with low-light bounce is a decent alternative if you already have strong lights in place.

Alternatively, you can use sheet vinyl flooring to give the semblance of elegant wooden floors or marble. The idea is that your photograph should obtain the refinement of stylish interiors without burning a hole in your pocket.

Tethering with a Computer: Do I really need this?

Being able to review and edit your images instantly on Adobe Photoshop or Lightroom is addictively convenient. But the fact is that a tablet or smartphone would do equally well given today’s small-form-factor leaps in technology.

You don’t necessarily need an Apple iMac or Dell XPS to create impressive photo editing. You do need decent computing power. Hence, budget options such as the Microsoft Surface Book 2 will do a fine job for real-time dodging, burning, and toning.

How Much Should I Spend?

The amount of money you should spend on your photography studio depends upon your skill levels and not on your budget. You should have a convincing plan in place to expand your photography business. You should also be able to transfer the expansion in skill sets to verifiable recognition. 

Make a list of your expenses in order of their importance. Then list your sources of revenue. If you are pursuing photography as a hobby, or recreation, then you will do well to keep your studio investment to a minimum.

How Do I Get my work Recognized?

Put up your work on social platforms such as 500px or Instagram. Offer a short but captivating description. Ensure that you add tags for the type of photography you specialize in. To begin with, you can ask your friends, acquaintances, and clients to push likes on your image posts. Over a period of time, you will be able to obtain due recognition once people have discovered your work. 

Alternatively, you can get your work recognized simply by setting up a digital home for your photo portfolio. The advantage of owning your own portfolio website is that you get more control in organizing and presenting your best work. A website is also superior in terms of SEO and web discoverability. In terms of marketing your brand, a web address is way better than a social media account.

Conclusion

Setting up a photography studio will help your business thrive, cut rental costs and give you complete control of your photography work process. However, you should not expect your studio to automatically increase your client base.

In order to grow your client pool, you need to promote your business. YOU can do this by focusing on how you present your portfolio online. You can capture maximum eyeballs by setting up an eye-catching photography portfolio online. Here, you can upload, organize, secure, and sell your work conveniently with a digital platform that’s entirely your own. 

Apart from greater control, you also get to avoid overhead costs and needless hassles while managing your photo clients. Pixpa lets you automate your gallery downloads, purchases, printing, and drop shipping from one seamless platform. 

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Portrait photographique

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Déc 22, 2020 Book Photo, Book Photo Solo, Corporate Comments are off

Portrait photographique

Portrait photographique d’auteur par Paolo Monti, 1955.

Un portrait photographique est un portrait visuel d’une personne réalisé à l’aide d’un appareil photographique ou d’un téléphone mobile.

Les portraits photographiques apparaissent au milieu du xixe siècle à partir de 1850 sans concurrencer les portraits peints, en taille naturelle et de grand format, mais en élargissant très largement leur clientèle grâce à leur prix très inférieur.

Dans l’histoire de la photographie, plusieurs photographes se sont fait une spécialité du portrait, soit exclusivement comme NadarÉtienne CarjatAugust SanderYousuf KarshAnnie Leibovitz ou Bernard Poinssot, soit comme une facette de leur travail comme Helmut NewtonJean-François BauretPhilippe HalsmanPaolo Roversi ou Jean-Louis Swiners.

L’autoportrait photographique peut se pratiquer avec un miroir, un retardateur, un déclencheur à distance. Il a pris, avec la possibilité de photographier avec un téléphone mobile, une extension considérable avec la généralisation des selfies.

Histoire

Autoportrait de Robert Cornelius, 1839. (Au dos : The first light picture ever taken.)

Julia Jackson et Sir John Herschel, par Julia Margaret Cameron, 1867.

Balthus photographié par Oliver Mark

Balthus, par Oliver Mark, 2000.

L’acteur américain Jimmy Durante et son célèbre nez

L’invention de la photographie, tout en bouleversant l’art et l’économie du portrait peint, n’a pas entraîné sa disparition. La photographie, dans son premier siècle d’existence, était incapable de rivaliser avec la peinture pour ce qui est du format et de la couleur. Elle a affecté la notion de ressemblance et mis en relief l’importance de l’éclairage, de la perspective et du matériel utilisé.

Dans un premier temps, on observe la proximité entre certaines photographies et les portraits peints les plus classiques. Puis l’art du portrait photographique s’est peu à peu affranchi du modèle pictural, inventant et affinant son propre vocabulaire et influençant à son tour le genre dont il s’était détaché.

La photographie inaugure une nouvelle ère dans la représentation puisque l’on est à présent capable d’obtenir l’illusion d’une représentation du réel indépendante de la perception humaine1. L’invention de la photographie détermine l’émergence de la notion d’« objectivité » au milieu du xixe siècle2. Tant le photographe Nadar3 que la professeur de dessin Madame Cavé4 ont constaté à quel point le portrait, pour être reçu, doit être plus fidèle à la perception humaine qu’à la physique.

Les premiers portraits photographiques, ou daguerréotypes, étaient figés et formels. Dans les ateliers éclairés par la lumière indirecte pour éviter les ombres trop marquées, les portraiturés devaient tenir la pose plusieurs secondes, la nuque fixée par un support spécial. Dès 1842Louis-Auguste Bisson réalise celui d’Honoré de Balzac, qui considère le procédé comme magique et fait des émules. Suivant son exemple, Théophile Gautier et Gérard de Nerval attribuent au portrait photographique quelque chose de surnaturel5.

Robert Cornelius (1809–1893), photographe américain né aux Pays-Bas, intéressé par la chimie, travaillait à améliorer le daguerréotype lorsqu’il prit un portrait de lui-même devant la boutique familiale, en . Cette photographie est à la fois le premier portrait et le premier autoportrait photographique.

Le photographe Nadar a exécuté des portraits dont les poses visent à exprimer la psychologie et la position sociale de ses clients, sur le modèle des portraits peints. Son célèbre portrait de Victor Hugo en 1884 le montre courbé par les ans, appuyé sur une petite pile de livres, en costume de bourgeois prospère6. Dans la même veine, Julia Margaret Cameron fut une spécialiste du portrait évocatif victorien. Henri Cartier-BressonRichard Avedon et d’autres ont également beaucoup travaillé sur le portrait expressif. Depuis 1934, à Paris, le studio Harcourt a immortalisé bon nombre de personnalités en perpétuant la tradition du portrait en studio.

Avec l’évolution de la technologie, la notion de « naturel », opposé au « culturel » qui se réfère à une tradition picturale, s’établit dans le portrait photographique. Mathew Brady immortalise la vie quotidienne des soldats pendant la Guerre de Sécession américaine. Au xxe siècleDorothea Lange ou Robert Doisneau, élargissent le champ d’action du photographe en représentant des gens simples dans leur quotidien.

La focale et la distance de prise de vue

La choix de la focale et de la distance de prise de vue la plus adaptée à la prise de vue d’un portrait en gros plan a donné lieu à de nombreuses règles et recommandations. René Bouillot expose la doctrine classique. « L’exagération de la perspective donnée par un objectif grand-angulaire devient désagréable et caricaturale lorsqu’on effectue un portrait7 ». Un grand-angulaire est un objectif dont la distance focale est plus courte que la diagonale de l’image8. La distance minimale est d’après ce principe au moins la diagonale prise sur le sujet ; pour un portrait en buste inscrit dans un rectangle de 45 × 60 cm, elle est ainsi de 75 cm. Il préconise un objectif du double de la focale normale pour un visage plein cadre, ce qui donne à peu près la même distance9Il pense que la distance minimum de prise de vue est de 3 mètres[réf. souhaitée].

Un portraitiste mondialement réputé comme Martin Schoeller réalise tous ses close-up à environ 1-1,20 mètre de son sujet.

Inversement, tous les photographes qui ont fait des portraits de l’acteur américain Jimmy Durante célèbre pour son appendice nasal l’ont photographié de très près.

En portrait de rue, un photographe tel que Bruce Gilden (considéré par Magnum Photos comme le plus agressif des photographes de rue de sa génération) a pour devise de ne jamais tirer le portrait de ses sujets à plus d’un mètre cinquante.

En équivalent photographique du concept de caméra subjective et en photographies reprises d’une séquence réalisée en caméra GoPro, la distance de prise de vue peut être de l’ordre d’une dizaine de centimètres.

La retouche

Le portrait comporte une certaine part d’idéalisation. Le maquillage, l’éclairage et la mise en scène y participent, mais aussi la retouche d’image, utilisée non seulement pour remédier à des défauts techniques passés inaperçus à la prise de vue, comme des ombres ou des reflets, mais à transformer peu ou prou l’apparence du sujet, de la suppression d’un bouton à la transformation des formes.

La direction du modèle

De nombreux photographes collaborent avec des modèles et les guident vers la pose recherchée.

Le but est de leur donner confiance et de leur permettre de comprendre les attentes photographiques en termes de pose et d’expression.

La direction de modèle est nécessaire autant en extérieur qu’en studio et varie en fonction du projet photographique du photographe et/ou de la modèle.

Les grands photographes portraitistes

XIXe siècle

Parmi les grands portraitistes du xixe siècle, on doit citer : Julia Margaret CameronÉtienne CarjatNadar, etc.

XXe siècle

Parmi les grands portraitistes du siècle dernier, citons :

XXIIe siècle

Parmi les grands portraitistes actuels, on peut citer :